Coopérativement Nôtre — édition 2022
Édito – Ensemble, voir loin et agir près (Cyril Brun)
Répondre présents dans les bons et les moins bons moments. Avoir un repère de sérénité dans un monde d’incertitudes. C’est ce que nous, à la Banque Populaire du Sud, considérons comme incontournable pour être à la hauteur de vos attentes en tant que sociétaires. Une Banque qui vous ressemble et nous rassemble, ensemble.
Et depuis le début de la crise COVID, votre Banque a montré que ses valeurs d’engagement, de solidarité et d’action étaient au rendez-vous. Un seul exemple : durant cette crise, et depuis mars 2020, nous avons octroyé plus de 10 000 prêts garantis par l’État pour plus d’1 milliard d’euros. De Saint-Girons à Narbonne, de Mende à Nîmes, de Sète à Perpignan… sur tous nos territoires, des artisans, commerçants, restaurateurs, entrepreneurs ont pu traverser cette période sensible grâce au soutien de votre Banque. Agir près est notre devoir.
Cette mobilisation sans faille dans ce contexte inédit est possible grâce à vous, sociétaires de la Banque Populaire du Sud : en nous faisant confiance pour vos projets d’épargne ou de crédits, en nous recommandant auprès de vos proches, en détenant une part sociale – ou plusieurs –, vous êtes les acteurs de notre capacité d’action. Je tiens à vous remercier pour cette énergie constructive qui s’est exprimée avec talent en 2021 et nous permet de voir loin.
Car vous le verrez en découvrant les résultats 2021 de notre Banque, l’intensité commerciale a été placée sous le signe d’une performance record. En étant connectés avec les projets et les moments clés de la vie de nos clients, grâce à notre solidité financière liée à la mise en réserve de nos résultats au fil des ans, nous avons développé, ensemble, notre Banque de façon tonique et équilibrée.
Et je veux vous faire une confidence : en tant que Directeur général, je dispose d’un atout majeur pour mener cette action sur notre territoire du sud. Cet atout majeur ? Il est multiforme : il y a Bastien, Joddie, André, Delphine, ou encore Bruno, et tous les autres… Ce sont les collaborateurs de notre Banque. Chacun d’entre eux est unique, et ils forment un collectif puissant et innovant au service de votre confiance. Ensemble, voir loin et agir près : voilà qui résume parfaitement ce qui nous unit. Sachez d’ailleurs que notre plan stratégique 2022-2024 porte un nom choisi par les collaborateurs BPS : EVA. E pour Ensemble, V pour Voir loin, A pour Agir près. Tout un programme que je vous propose de découvrir et de vivre avec nous.
Cyril Brun, Directeur général de la Banque Populaire du Sud
« Coopérative Inside » : un avenir solidaire désirable (André Joffre)
On le dit passé de mode, désuet, voire éculé. Il est souvent raillé par les tenants d’un monde voué à l’individualisme triomphant. Le modèle coopératif n’a pourtant jamais été autant empreint de modernité qu’aujourd’hui. Il affiche des valeurs d’altruisme et de solidarité redevenues indispensables pour faire face aux tensions et aux crises qui nous submergent – crises climatiques, militaires, économiques, sociales ou idéologiques d’un monde en quête de sens. Le modèle coopératif est vecteur des humanités dont il doit désormais se prévaloir pour amorcer sa résilience. Il n’est ni plus ni moins question, là, que du modèle de société du futur.
Dans la banque coopérative, la gouvernance est ouverte. Chacun a son mot à dire, ses idées à partager. C’est la banque de tous, pour tous. Collaborateurs, sociétaires et clients sont parties prenantes des décisions, et ils le deviendront de plus en plus au fil des années qui viennent. La Banque Populaire du Sud mène ainsi des réflexions pour renforcer le poids du sociétariat dans la gouvernance, en utilisant l’intégration de communautés par affinités qui apparaissent cohérentes avec le concept de coopérative. Ces réflexions s’appliquent également à parfaire les trajectoires des collaborateurs, dans le but de favoriser un épanouissement professionnel et personnel de qualité. Elles proposent aussi des solutions aux populations en grande difficulté par l’accord de prêts en vue d’une réinsertion professionnelle. Le coopératif au service de l’humain !
Sur un plan financier, la Banque Populaire du Sud rémunère modestement les parts sociétaires, à hauteur de deux fois le Livret A. Mais cela est pour la bonne cause. La plus grosse part des bénéfices repart en effet dans les fonds propres de la coopérative. Ces réserves financières sont massivement réinvesties au sein de la région d’origine de la banque et contribuent à faire vivre les entreprises et créer des emplois. De par sa faculté à financer des projets structurants, une banque coopérative représente un formidable levier de croissance pour les territoires. Par ailleurs, ces capacités financières profitent aux particuliers, avec chaque année plusieurs millions d’euros de prêts alloués, ici pour devenir propriétaire d’une maison, là pour rouler en voiture électrique.
Aujourd’hui, la banque coopérative est dans le vrai. Elle répond à la demande pressante des citoyens qui désirent toujours plus de partage et d’équité, de circuits courts et de proximité. Elle est garante d’un modèle de performances durable loin de toutes les spéculations financières. Et la « Coopérative Inside » de devenir symbole de contemporanéité par ses valeurs et son avenir solidaire désirable !
André Joffre,
Président de la Banque Populaire du Sud
Différence – Être ensemble et être soi-même
Pour la Banque Populaire du Sud, cultiver et favoriser les différences est à la fois une opportunité de progrès, un engagement citoyen, et le devenir de son projet coopératif. Également inscrits dans sa raison d’être, des actes majeurs sont engagés par la BP Sud pour une différence durable, sociétale et responsable. Pour elle, orchestrer la différence ne se résume pas à une dualité : celle opposant les contraintes réglementaires qui exigent une politique sociale volontariste de la différence à un modèle d’entreprise porteur de valeurs humanistes qui, lui, réaliserait naturellement des performances en matière d’intégration. « Autrement » est bien le choix de notre Entreprise dans la construction de sa différence. Elle peut reprendre pour devise celle des compagnons de Molière : « Simul et singulis », être ensemble et être soi-même.
Notre engagement
Renforcer la diversité et la mixité sociale, favoriser le développement personnel.
Nos actions
- 6 % est le taux d’emploi du personnel avec handicap.
- 100 % des collaborateurs ont un plan de développement individualisé.
Témoignage : Bastien Semper
Je m’appelle Bastien Semper. Je suis né à Perpignan. J’ai 41 ans et suis hémiplégique depuis l’âge de 4 mois. Cette épreuve m’a rendu fort face à la vie… mais c’est aussi parce que je suis issu d’une famille vigneronne qui m’a inculqué des valeurs humaines, de travail, de partage, de solidarité et de respect. À 27 ans, après une première expérience professionnelle dans la commercialisation des vins pour le domaine familial, je pose ma candidature au sein de la Banque Populaire du Sud. Notre Maison m’a fait confiance. Elle m’a donné ma chance !
Lors de mon premier entretien, je comprends immédiatement que ses valeurs sont les miennes, avec, en point d’orgue, le développement de notre territoire. Il est alors évident pour moi que je peux trouver ma place et apporter ma pierre à l’édifice. Depuis, j’ai pu découvrir différents métiers et acquérir des expériences professionnelles des plus riches. Mon évolution a fait du chemin, aussi bien en agence que dans les services centraux, avec à la clé de belles réussites.
La Banque Populaire du Sud peut compter sur moi, tout autant, je le sais, que je peux compter sur elle. Nous devons continuer à œuvrer ensemble en gardant cette magnifique dynamique. Je suis fier de faire partie de ce collectif aux engagements forts et durables pour l’intégration des personnes en situation de handicap. Cultivons nos différences, pour avancer tous ensemble.
— Bastien Semper
Parole d’expert : Joddie Andrieu, directrice du développement des compétences
En 2021, la Banque Populaire du Sud a dédié 6,7 % de sa masse salariale au développement des compétences de ses collaborateurs. Convaincue que leurs engagements et leur expertise restent ses meilleurs atouts pour poursuivre son développement, elle transforme profondément la formation professionnelle continue. Pour cela, nous passons d’une logique très descendante de formation prescrite à celle de coécriture de son parcours professionnel avec le salarié. Un entretien professionnel annuel avec le manager permet ainsi à chaque collaborateur de se projeter et de coconstruire un plan d’action.
En parallèle, nous œuvrons à créer un environnement d’apprentissage plus agile et à proposer des formats pédagogiques attractifs favorisant l’appropriation (coaching individuel, pédagogie par le jeu, webinaires, mentorat, tutoriels en libre-service, MOOC, etc.).
De manière très concrète, les programmes de montée en compétences sont de plus en plus individualisés et créés sur mesure. Le plan annuel de développement des compétences est dès lors construit en fonction des besoins individuels de chacun d’entre nous afin de nous permettre d’évoluer, soit dans notre métier, soit dans notre carrière.
La Banque Populaire du Sud veille également à mesurer l’impact des formations, tant en termes de qualité qu’en termes d’efficacité, afin de s’inscrire dans une logique continue de montée en compétences (satisfaction et pertinence de la formation ; acquisition des éléments de savoir, savoir-faire et savoir-être ; mise en pratique des acquis ; impact de la formation sur les résultats de l’entreprise).
— Joddie Andrieu, directrice du développement des compétences
Écoute – On a tant de choses à apprendre de vous
Déjà, Léonard de Vinci affirmait que « savoir écouter, c'est posséder, outre le sien, le cerveau des autres ». Ce concept, qui n'est pas si neuf mais qui est pourtant si universellement vrai, est bien le parti pris de la Banque Populaire du Sud. Pour nous, chaque client est unique, et c'est justement cette spécificité qu'il nous confie en confiance. Encore faut-il, pour le comprendre, l'écouter, puis l'entendre.
Nous vivons dans un monde où tout s'accélère, les échanges sont de plus en plus rapides et condensés. La COVID nous a obligés à limiter les échanges en face à face, à renforcer la relation à distance. En tant que clients de la Banque Populaire du Sud, vous avez gagné en autonomie grâce à une offre digitale élargie, et vos attentes ont évolué. Autant de facteurs qui nous obligent à renforcer notre écoute qui ne peut être qu'active, au risque, sinon, de ne pas vous satisfaire.
Comment cela se traduit-il concrètement à la Banque Populaire du Sud ?
Valérie Purson – Transformer les « pépins en pépites »
Aujourd'hui, nous avons un système d'écoute participant à notre démarche d'enquêtes Qualité Haute Définition. Un questionnaire est adressé aux clients après chaque rendez-vous. De plus, des enquêtes de satisfaction sont menées annuellement. Ces différents faisceaux d'indices nous permettent d'obtenir des informations sur ce que nos clients attendent véritablement. Ainsi, nous pouvons travailler sur des évolutions possibles.
Notre ambition est bien de monter d'un cran cette posture, d'aller encore plus haut. Un des premiers axes de travail va être de faciliter la remontée des informations, que ce soit les attentes ou bien encore les « irritants », pour permettre de chercher collectivement des solutions. Ce procédé est déjà en place pour les réclamations reçues au service Consommateurs. L'équipe répond ensuite au client et œuvre avec la « Qualité » et les services experts sur la transformation du pépin en pépite.
Sur ces deux points, la Direction de la Satisfaction Clients est aux manettes. Des actions se mettent en place et d'autres seront peut-être même suggérées par nos clients… parce qu'à la Banque Populaire du Sud, nous les écoutons !
— Valérie Purson, Directrice Sud Service Consommateurs
Delphine Romain – Des Clubs Sociétaires et des Tables d'hôtes pour renforcer l'esprit coopératif
Rencontrer les sociétaires pour les écouter, échanger avec eux et les informer, telle est la vocation des Clubs Entrepreneurs et des Tables d'hôtes. Depuis plusieurs années, la Banque Populaire du Sud propose à ses sociétaires entrepreneurs d'assister à des conférences sur des thématiques qui les concernent. En complément, et pour aller plus loin dans l'échange et donner la parole à ses clients, la Banque lance un nouveau concept : des Tables d'hôtes durant lesquelles les clients partagent leurs idées sur une thématique proposée. La première, la Banque écoresponsable, a connu un beau succès.
— Delphine Romain, Chargée de développement Sociétariat & Fondation d'entreprise
Notre engagement, nos actions
- Notre engagement : viser l'excellence du conseil, notamment lors des moments clés de la vie.
- Nos actions : traiter toutes les expressions positives ou négatives par une écoute active, avec 100 % des « irritants majeurs » résolus.
Et ailleurs… Côté Thalasso : « Écouter nos clients, soins thalasso obligent ! »
Marie Perez-Siscar est administratrice de la Banque Populaire du Sud et cheffe de l'entreprise Côté Thalasso à Banyuls-sur-Mer.
Afin de répondre aux attentes de notre clientèle et d'obtenir ainsi sa satisfaction, Côté Thalasso utilise les nombreuses sources d'expression disponibles et inscrit dans son processus marchand cette multiplicité d'écoute. Très variée, elle peut rendre l'analyse complexe, mais elle permet de cerner concrètement les problématiques de notre clientèle, ou à tout le moins, les variations dans ses attentes et habitudes de consommation. C'est pourquoi nous agissons à trois moments du processus de réalisation :
- Avant l'arrivée de nos clients, à la réservation, nous analysons notre site internet, les retours de notre centre de réservation, mais aussi les offres de la concurrence et les tendances du marché.
- Pendant qu'ils sont sur place, nos meilleurs enquêteurs sont nos collaborateurs au contact « rapproché » de la clientèle : soins thalasso obligent ! Ils détectent les débuts de problèmes avant qu'ils ne deviennent graves et ont l'autonomie pour proposer des solutions immédiates.
- Après leur départ, nous continuons par des enquêtes de satisfaction systématiques, des encouragements à s'inscrire à la newsletter mensuelle, des appels de « retour d'expérience » dans la semaine qui suit le séjour, ou bien encore par des messages et posts laissés sur les réseaux sociaux, et enfin par le suivi et le traitement des demandes et réclamations.
Nous nous appuyons aussi sur les enquêtes de notre syndicat national (France Thalasso), à l'écoute du marché du bien-être, ce qui nous permet d'être réactifs aux changements. Cette posture « à l'écoute » améliore la fidélisation de notre clientèle qui se sent considérée.
— Marie Perez-Siscar, Administratrice de la Banque Populaire du Sud et cheffe de l'entreprise Côté Thalasso (Banyuls-sur-Mer)
Planète – Pour nous, la Grande Bleue n'a pas de prix
Notre engagement, nos actions
- Notre engagement : renforcer la présence de la Banque Populaire du Sud, par son ancrage coopératif, dans l'économie « bleue ».
- Nos actions : investir plus de 10 % par an dans les financements de la filière « bleue ».
Pour que l'avenir soit réellement vert, nous devons aussi le voir en bleu. C'est bien la conviction de la Banque Populaire du Sud pour qui la « Grande Bleue » n'a pas de prix. Elle prend l'engagement d'investir plus de 10 % par an dans le financement de la filière « bleue », sachant que la santé de la Méditerranée est une condition incontournable. Là encore, la pollution, la surpêche et la destruction des habitats, conjuguées aux effets de la crise climatique, sont autant de menaces pour la richesse de la biodiversité marine dont dépend l'économie « bleue ». Par ses actes, la Banque Populaire du Sud s'implique dans un profond changement de cap afin de favoriser le développement d'une économie « bleue » durable, dans laquelle la protection de l'environnement et les activités économiques vont de pair.
Tribune libre à Bruno Liguori, administrateur de la Banque Populaire du Sud et patron pêcheur à Sète
Chez nous, à la Banque Populaire du Sud, quand on parle d'économie « bleue », on pense à l'expertise du Crédit Maritime Méditerranée, une de nos quatre* maisons. Créé à Sète en 1930, par une volonté conjointe des pouvoirs publics et des professionnels de la pêche et des cultures marines du littoral méditerranéen, le Crédit Maritime Méditerranée est, 92 ans plus tard, naturellement et légitimement l'acteur incontournable de l'économie « bleue ». Son expertise en la matière, les liens tissés avec les institutionnels, et les partenariats passés avec, par exemple, le Pôle Mer et l'Union des Villes Portuaires d'Occitanie (UVPO), lui permettent d'intervenir dans les domaines les plus variés : aménagements portuaires ; plaisance ; biotechnologies ; énergies renouvelables, en particulier marines ; algoculture et aquaculture. Plus qu'attentif à toute action et technologie ayant un impact favorable sur l'environnement, le Crédit Maritime Méditerranée travaille avec la Région Occitanie, afin de déterminer les accompagnements adéquats pour la pêche dans la transition énergétique.
En région Sud, il soutient aussi des projets de bateau à hydrogène, et, plus généralement, le développement de cette source d'énergie qui génère des expertises spécifiques. Via les formules de financements personnalisés et son fonds d'investissement « Sud Mer Invest », le Crédit Maritime Méditerranée accompagne des structures – très souvent des start-up – soucieuses de la préservation de notre Méditerranée et, plus globalement, du littoral. Nous pourrions citer la mise en marché d'un robot qui récupère les déchets entre les bateaux dans les ports ; le développement de technologies permettant de traiter les eaux usées pour les activités portuaires ou les habitats flottants et les campings ; les entreprises commercialisant des concepts et permettant de recycler les plastiques…
… Et ce n'est pas tout ! Citons aussi les filières liées à notre alimentation, en particulier la pisciculture ou encore la culture de la spiruline – qui sont des alternatives alimentaires nous permettant de préserver l'environnement par une alimentation saine. Et que dire d'une société du département de l'Hérault qui pratique l'élevage de l'esturgeon pour un caviar produit et récolté sans tuer le poisson ?
De nouveaux projets foisonnent pour une économie « bleue » toujours plus durable : traitement des eaux usées en milieu portuaire et en milieu naturel sensible ; électrification des ports de commerce, de plaisance et fluviaux ; mutation énergétique des bateaux ; nettoyage des eaux portuaires ; transition numérique dans les ports de plaisance ; développement d'activités liées à l'éolien offshore ; protection contre les vagues de submersion…
Via le Crédit Maritime Méditerranée, la Banque Populaire du Sud accompagne ainsi des activités diverses et variées centrées sur le monde de la mer, au service de notre environnement, mais qui génèrent également une dynamique, tant économique que sociale sur le littoral méditerranéen.
* La Banque Populaire du Sud (associée à ses 3 marques : la Banque Marze, la Banque Dupuy, de Parseval et le Crédit Maritime Méditerranée) est une entreprise régionale coopérative présente dans 9 départements, essentiellement dans le sud de l'Occitanie.
Planète – Notre terre promise, la protéger !
- Notre engagement : agir et devenir le banquier régional de l'accompagnement de la transition environnementale.
- Nos actions : réduire notre empreinte environnementale de 15 % et bâtir un dispositif des risques climatiques.
Pour nous, Banque Populaire, prendre l'humain et l'environnement pour boussole ne date pas d'hier. Depuis plus de 100 ans, nous pensons notre banque comme une entité engagée dans le développement durable de nos territoires, auprès des femmes et des hommes qui y vivent. Pourtant, nous sommes de plus en plus profondément préoccupés par les preuves évidentes que la planète se pollue, se réchauffe et s'épuise dangereusement. Plus que jamais notre engagement s'intensifie pour atteindre une réduction notoire de nos impacts sur le climat et sur l'environnement. Pour que la planète soit toujours la terre promise des générations futures, la Banque Populaire du Sud met en place des actions concrètes autour de différents domaines. Questions posées à nos expertes.
Réduire notre empreinte environnementale — Caroline Bénichoux, chargée de développement RSE
Réduire notre empreinte environnementale, expliquez-nous ?
Lutter contre le dérèglement climatique et faire émerger une société plus sobre en carbone : c'est en cela que la Banque Populaire du Sud a un rôle à jouer en tant qu'acteur engagé et responsable sur son territoire. Pour son plan stratégique 2022-2024, elle a retenu (par rapport à 2019) un objectif de réduction de 15 % de son empreinte carbone à l'horizon 2024.
Où en est aujourd'hui la Banque Populaire du Sud ?
La Banque Populaire du Sud a défini une trajectoire « Bilan Carbone » et met en place des actions concrètes pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre dans différents domaines (mobilité, achats responsables, consommation d'énergie et de matières premières, numérique responsable, gestion des déchets…).
Vos ambitions pour demain ?
Être un modèle d'entreprise responsable en diminuant sensiblement notre empreinte carbone et en accompagnant nos clients et nos collaborateurs dans leur transition environnementale.
Vos astuces pour y parvenir ?
Poursuivre cette trajectoire en y associant nos parties prenantes et en créant avec nos collaborateurs des « Green Teams » par thématique.
Bâtir un dispositif des risques climatiques — Rose Chaparra-Tinaut, Référente Risques Climatiques
Bâtir un dispositif des risques climatiques, pouvez-vous nous en dire plus ?
La réglementation, qu'elle soit européenne ou française (exemples : accord de Paris, loi climat et résilience, rapport du GIEC…), se densifie fortement, et le climat est à présent un risque à part entière à intégrer dans l'ensemble de nos activités, à la fois pour nos clients et pour nous entreprise.
L'engagement de notre plan stratégique 2022-2024 de « bâtir un dispositif de maîtrise des risques climatiques » consiste à prendre en compte ces risques et à accompagner les changements induits dans nos activités. Les travaux en cours portent principalement sur les sujets suivants :
- Risques de crédits : mise en place d'un questionnaire environnemental à destination de nos clients professionnels et corporate, et exploitation du diagnostic de performance énergétique (DPE) pour les clients particuliers.
- Risques financiers : utilisation de la notation d'empreinte environnementale dans le choix des investissements du portefeuille éligible à la réserve de liquidité.
- Risques opérationnels : intégration et suivi.
- Risques climatiques « physiques » (exemple : inondation) : intégration dans notre plan de continuité d'activité.
Ces actions sont portées par l'enthousiasme et le volontarisme d'avoir une entreprise actrice de la transition énergétique.
Podium – On aime quand un client est Smaaart
La marque SMAAART tire en partie son nom du mot « smartphone » : il indique un choix intelligent et malin, car moins coûteux et plus responsable. Les 3 A, quant à eux, sont un clin d’œil à la notion de performance énergétique.
Notre engagement
Soutenir les entrepreneurs.
— Marlène Taurines
Nos actions
Accompagner notre client SMAAART en tant qu’expert dans le reconditionnement et la réparation d’équipements électroniques. La société SMAAART est le partenaire et fournisseur unique en matière d’achat de téléphonie portable de la Banque Populaire du Sud. 300 mobiles ont été acquis. Ces appareils sont économiques, valorisants, innovants et responsables.
— Jean-Christophe Estoudre
Les « success stories » entrepreneuriales sont rarement au bout d’une route droite et dégagée. Sofi Groupe en est une parfaite illustration. Son histoire est de celles que l’on applaudit : une renaissance et un « happy end » grâce à une idée de génie. Fondée en 1986 à Saint-Mathieu-de-Tréviers, sauvée in extremis de la liquidation judiciaire par 5 anciens salariés, la petite entreprise de réparation de téléphones à cadran fait, malgré vents et marées, son chemin. Aujourd’hui, spécialisée dans la réparation et le reconditionnement de smartphones et tablettes, la société Sofi Groupe affiche une belle croissance grâce à sa marque SMAAART. Le sens de cette aventure pour les 5 repreneurs n’est pas des moindres : réduire l’empreinte écologique avec leurs smartphones éco-recyclés !
Aventure humaine et solidaire
Fin 2011, pour le fond d’investissement qui doit reprendre Sofi Groupe, le salut de ladite société passe par la fermeture des petits sites, notamment celui de Montpellier. Marlène Taurines, Jean-Christophe Estoudre, François Perabo, Michel Maggi et Carlos de Freitas n’hésitent pas à reprendre l’usine au réel savoir-faire et à l’outil industriel performant. « Nous décidons d’investir nos indemnités de licenciement pour racheter le site, l’outil de production, et réembaucher 11 de nos anciens collègues », expliquent Marlène et Jean-Christophe, les deux codirigeants actuels. Pari réussi, notamment lorsque la marque Wiko confie son SAV à Sofi Groupe, permettant ainsi à la société de prendre le virage de la téléphonie mobile. Dès 2012, elle identifie « le reconditionné » comme un secteur à fort potentiel et démarre cette nouvelle activité en sous-traitance au profit de tiers avec des tablettes, puis des smartphones. « L’idée nous vient alors de commercialiser des téléphones éco-recyclés en créant notre propre marque : SMAAART », poursuivent-ils.
« Verdir » l’industrie du smartphone
Selon un rapport du Sénat, les smartphones et les tablettes représentent 80 % de la facture du numérique en France, sachant que 70 % de l’empreinte carbone d’un smartphone est due à sa fabrication. « SMAAART s’engage à préserver l’environnement en privilégiant l’économie circulaire en circuit court, l’optimisation du réemploi de téléphones, la réutilisation de pièces, la limitation des déchets et leur valorisation », argumente Jean-Christophe. Cette posture concerne aussi l’entreprise elle-même et ses employés. Sa démarche est récompensée par l’obtention du certificat ISO 14001 de l’AFNOR, du certificat « Service France Garanti » et du certificat de service de reconditionnement SGS Qualicert.
La marque SMAAART est aussi sélectionnée par l’Elysée pour la Grande Exposition du Fabriqué en France, sa mission naturelle en 2021. Chez SMAAART, les étapes du reconditionnement et la traçabilité des téléphones sont maîtrisées. Grâce à une série de diagnostics innovants, la société parvient à optimiser le réemploi des téléphones, leur valorisation et leur recyclage. Ainsi, sa démarche vise à inscrire l’activité de reconditionnement de téléphones dans un cercle vertueux où les valeurs humaines et environnementales sont essentielles. « Notre promesse est d’avoir une empreinte sociale et solidaire forte en développant l’emploi en France, en respectant la parité hommes-femmes et en soutenant des projets et des causes solidaires. Avoir une empreinte responsable, c’est une philosophie de vie et de pensée positive tournée vers l’avenir », rappelle Marlène, élue Personnalité de l’année 2021 lors des Trophées La Tribune. Sofi Groupe a réembauché tous les anciens, et même plus, puisqu’elle compte à présent 115 employés. Elle a même créé son propre centre de formation pour « donner un métier à ceux qui n’en ont pas », concluent de concert Marlène et Jean-Christophe.
Sociétariat – Tous sociétaires !
Plus d’un siècle nous sépare de la rédaction de nos premiers statuts. On aurait presque tendance à l’oublier, tant s’imposent la modernité et la vivacité du modèle coopératif que nous incarnons. Un modèle en dehors du réseau des grandes banques commerciales, à l’abri de la spéculation, au bénéfice du plus grand nombre et du développement économique local.
Dans un environnement chahuté et incertain nous conduisant tous à nous interroger sur notre devenir, je suis convaincu de l’importance économique et sociale d’un monde mutualiste et coopératif, pleinement capable de débattre des défis liés à la mondialisation, à la déréglementation et aux nouvelles exigences de nos clients, sans laisser s’étioler ses fondements philosophiques.
— André Joffre, président de la Banque Populaire du Sud
C’est bien en s’associant à ce modèle qu’il va perdurer : tous sociétaires !
Sandrine Carbonneau, directrice juridique & gouvernance, nous apporte son éclairage sur trois résolutions majeures.
1. L’arrêté des comptes et l’affectation du résultat
L’activité de la banque durant l’année écoulée, ainsi que les perspectives pour l’exercice à venir, sont décrites dans un rapport dit « de gestion », dans lequel est inséré l’avis rendu par les commissaires aux comptes. Ce rapport est mis à la disposition des sociétaires au plus tard 15 jours avant la date de l’assemblée générale. Après en avoir pris connaissance, les sociétaires sont invités à approuver ou à rejeter les comptes qui leur sont présentés. « Quitus » est le nom donné à la décision par laquelle les sociétaires approuvent la gestion de la banque à travers les décisions prises par la direction générale au cours de l’exercice, sous le contrôle des administrateurs.
Les sociétaires doivent également se prononcer sur l’affectation du résultat. Le bénéfice – ou le cas échéant la perte de l’exercice – apparaît dans le compte de résultat par différence entre les revenus et les dépenses de l’exercice, après déduction des amortissements, des dépréciations et des provisions. Le bénéfice de l’exercice peut être affecté à des comptes de réserves, comme par exemple celles dites « impartageables », qui constituent les fonds propres de la banque pour assurer son rôle de prêteur et sa pérennité. Il peut aussi être distribué aux sociétaires et/ou reporté à nouveau. Le « report à nouveau » est l’équivalent des résultats de l’exercice précédent non affectés à un projet.
On peut résumer le bénéfice distribuable selon l’allégorie suivante :
- Les racines sont ses fonds propres, composés notamment des réserves impartageables et des parts sociales.
- Sur ces racines, la banque peut se développer et faire des profits – ce sont les branches.
- Pour rémunérer ceux qui en sont à l’origine, les fleurs, nombreuses sur ses branches, « tombent » et nourrissent le sol en engrais – c’est l’intérêt versé aux parts sociales.
Pour illustration, lors de l’assemblée générale du 12 mai 2022, les sociétaires sont amenés à se prononcer sur la répartition du bénéfice de 83,1 M€ dégagé par l’activité de la BPS au cours de l’exercice 2021. Après versement des intérêts aux parts sociales (environ 5,6 M€) distribués aux sociétaires, ce sont donc plus de 76 M€ qui viendront renforcer et consolider nos réserves, et donc la solidité financière de la BPS.
2. L’état du capital
Dans la mesure où la banque est une société anonyme à capital variable, l’assemblée générale doit constater chaque année l’état de son capital social. Ainsi, le capital social de l’année 2021 observé au 31 décembre est égal au capital social de l’année 2020, auquel on ajoute les parts sociales achetées par les sociétaires, et auquel on soustrait les parts sociales des sociétaires qui ont souhaité les vendre. Après la réunion de l’assemblée, le KBIS de la banque est modifié afin que le montant du capital au 31/12 soit rendu public.
Au 31 décembre 2021, le capital social de la BPS était de 421,4 M€, en hausse de +10,9 M€ par rapport au capital de fin 2020. Ceci permet le renforcement des fonds propres, et traduit également la dynamique de notre sociétariat, ainsi que l’attrait que représente le capital social de la BPS pour nos clients, devenus ainsi sociétaires.
3. La nomination d’un membre du conseil d’administration ou le renouvellement de son mandat
Le conseil d’administration est composé d’administrateurs et de censeurs nommés pour 6 ans en assemblée générale ordinaire. Leurs mandats peuvent être également renouvelés par cette même assemblée. Ces administrateurs, qui représentent l’ensemble des sociétaires, accompagnent la direction générale dans la conduite de la stratégie de la banque, et valident les décisions les plus importantes.
Au titre de l’exercice 2021, l’assemblée générale sera amenée à décider du renouvellement pour 6 ans du mandat d’administrateur de Mme Karine Puget et de celui de M. Didier Chabrier, tous deux étant également vice-présidents de la BPS. L’assemblée générale constatera également la fin du mandat d’administrateur de M. Alain Penchinat, qui a démissionné en raison des règles de limite d’âge fixées dans les statuts. Il sera proposé à l’assemblée générale de nommer M. Penchinat à la fonction de censeur.
Sport – Nous sommes tous des champions !
- Notre engagement : développer notre engagement « sport ».
- Nos actions : soutien d’athlètes à potentiel, de notre territoire, en vue des JO 2024.
Reconnaissons-le, sportif ou non, être le témoin de grands moments de sport procure une émotion des plus intenses. Nos cœurs chavirent lorsque le chronomètre explose, l’essai est marqué, le ballon arrive dans le filet, le point s’affiche : c’est la « passion sport ». Une passion partagée par la Banque Populaire du Sud qui mouille le maillot ! Que ce soit avec le soutien financier de clubs et de sportifs de haut niveau, l’accompagnement des entreprises de la filière « sport » de son territoire, l’ouverture de l’agence dédiée POP-SPORT, ou encore l’impulsion donnée à l’ensemble de ses collaborateurs, cette « ambition sport » à 360° traduit son ADN de banque coopérative.
Rêvons 2024 : la Team Athlètes de la Banque Populaire du Sud pour les JO
Symbole d’inclusion et de mixité, la Team de la Banque Populaire du Sud réunit des athlètes de notre territoire, valides et handisport, femmes et hommes, talents déjà titrés et jeunes espoirs. Nous sommes fiers d’accompagner Margaux, Mathilde, Noémie, Marion, Déborah, Mariane, Enzo, Valentin, Noé, Anthony, Makenson, Téo et Arthur jusqu’aux portes des stades olympiques de 2024. Nous prenons part au projet sportif de chacun d’eux dans leur discipline respective… et ensemble, nous rêvons 2024.
Anthony Picard a le vent en poupe pour les JO 2024
Vice-champion de France de kitefoil dans la catégorie Espoirs, 22ème au classement mondial Seniors, et 3ème sur le podium de l’Engie Kite Tour… son kif, c’est la glisse.
Déborah Sananes sprinte les records
De championne de France Cadettes du 400 mètres en 2012 à la qualification aux championnats du monde d’athlétisme à Doha en 2019, que de résultats obtenus ! Pour l’heure, Déborah attend un heureux événement. Félicitations !
Enzo Giorgi rêve de la salle d’armes paralympique de 2024
Vice-champion du monde Juniors, une médaille en Coupe du monde par équipe avec les Seniors, un titre de champion de France au sabre et à l’épée… et dernièrement, Enzo décroche une 10ème place au fleuret à la Coupe du monde de São Paulo.
Makenson Gletty marche dans les pas de son mentor
En décembre 2020 à la Réunion, pendant que Kevin Mayer, champion du monde de décathlon, obtient la qualification pour les Jeux Olympiques de Tokyo, Makenson Gletty bat son propre record de plus de 200 points. Opéré fin 2021 du talon d’Achille, sa rééducation arrive à son terme. Le retour à la compétition est imminent.
Margaux Billy, la surdouée du Nacra Racing (catamaran)
En 2020, elle monte déjà sur la 3ème place du podium du championnat de France en Nacra 15. En juillet 2021, elle devient vice-championne du monde des jeunes de moins de 24 ans sur un Nacra 17.
Mariane Beltrando, la Mariane du BMX
À seulement 18 ans, elle est huit fois championne de France, cinq fois championne d’Europe et deux fois championne du monde de BMX. En mars 2022, lors de la coupe de France, elle termine 2ème lors de la première manche, et remporte la deuxième manche.
Marion Mortefon, quand passion rime avec filiation et détermination
En 2021, elle décroche un titre de championne du monde en foil, et de vice-championne du monde en slalom. Et pour commencer l’année 2022, elle remporte une belle 2ème place aux iQFoil Games.
Mathilde Garandeau, le plaisir de la glisse jusqu’aux JO 2024
Le kitesurf fait son entrée aux Jeux Olympiques de 2024. Mathilde compte bien s’y tailler la part du lion. Essai transformé : en 2021, elle se hisse sur la 2ème marche du podium des championnats de France Espoirs de kitefoil.
Dans la famille Garandeau, je demande Noé
Déjà sacré champion de France Minimes de glisse en 2018 et 2019, et vice-champion de France de windsurf slalom Minimes en 2020, il s’est montré impressionnant en 2021 : avec 11 succès en 12 manches, il engrange un nouveau titre de champion de France de windfoil Espoirs en U17. En mars 2022, à la Corsica Windfoil Cup, il décroche une 2ème place, et termine 1er en U19 à la Régate Inter-ligues, en avril.
Noémie Payet, la pépite du Nacra 15
Elle remporte en 2019 le titre de championne de France Inter-séries de catamaran avec son coéquipier Lorcan Johson, en Nacra 15. Fin 2021, elle se classe 17ème (sur 73 bateaux) aux championnats du monde.
Valentin Grézanlé, les Jeux Olympiques 2024 dans son viseur
Valentin, un prénom à suivre tant ce pentathlonien est des plus attachants. Compétition qualificative, février 2022 : Valentin se hisse à la 3ème place. Les portes du circuit national Élite s’ouvrent.
Arthur Canet et Téo Rotar : le duo pépite du Beach Volley Montpelliérain
Il n’est pas difficile de comprendre qu’Arthur préfère taper dans un ballon de beach plutôt que faire des châteaux de sable… Quant à Téo, il poursuit son parcours vers l’élite, et c’est un coup de fraîcheur assuré sur le sable surchauffé. Aux Championnats du monde U19 (décembre 2021), la paire monte sur la 1ère marche du podium !
Sport – Entreprendre dans le Sud Sportivement
Nous sommes des entrepreneurs, et nous resterons des entrepreneurs fervents de défis à relever, tout comme des sportifs de haut niveau. Nous partageons le même ADN de la performance et du dépassement de soi. Ne jamais rien lâcher. Ne jamais se relâcher. C’est donc bien dans notre nature d’accompagner l’économie du sport, et c’est dans notre culture que de vouloir en devenir l’acteur incontournable, la bonne rencontre sur le terrain… cette rencontre qui peut faire basculer le cours d’une histoire entrepreneuriale. Un moment tellement fort avec nos clients que nous en avons fait un livre : « Entreprendre dans le Sud Sportivement ». Au fil des pages, on tombe sous le charme de personnalités qui donnent du souffle à notre écosystème régional. Nous sommes fiers de leur rendre hommage. Extraits.
Vogo Sport : la sportech dont l’application enchante les fans
Au stade Ernest Wallon, juché tout en haut des tribunes, il était parfois difficile de savoir s’il y avait eu essai ou non. Une réalité qui a changé pour les spectateurs des Rouge et Noir depuis que le Stade Toulousain s’est équipé de la technologie de la société Vogo Sport.
Une application permettant aux spectateurs et aux professionnels du sport, via une tablette ou un smartphone, de vivre ou revivre les actions qui se déroulent ou se sont déroulées sous leurs yeux.
— Christophe Carniel, dirigeant de cette startup devenue la première sportech française cotée sur Euronext
Golfy Club Réseau : au service de la communauté
Aujourd’hui, Golfy rassemble 176 golfs dans 5 pays d’Europe (France, Belgique, Espagne, Andorre et Italie) et plus de 52 000 clients porteurs d’une carte Golfy.
— Alain Jeanjean, président-directeur général de Golfy Club Réseau
Une belle affaire, en effet, dont le but est d’animer un réseau de golfs européens. « Golfy a pour mission d’apporter du trafic aux golfs de son réseau, et donc de les aider à générer du chiffre d’affaires ». Alain donne le ton des ambitions du club, qui apporte à ses membres des solutions marketing pour dynamiser leur activité, ainsi que des conseils techniques pour leur exploitation, tout en leur permettant de rester maîtres de leur gestion. Score assuré pour tous !
Trottup, la trottinette électrique tout terrain
« Trottup, fournisseur de liberté ! »… Le slogan est à la hauteur de l’ambition de la société. Plaisir et sensations garantis. Une seule condition : avoir « l’esprit Trottup », dixit son dirigeant fondateur Jérôme Serny. Basée à Gruissan, l’entreprise propose de découvrir « autrement » le parc naturel de la Narbonnaise, du salin de Gruissan au château de l’Hospitalet. « Découvrir autrement » signifie embarquer sur des trottinettes électriques géantes tout terrain… écologiques, silencieuses, sans rejet de CO2 et ne demandant aucun effort.
Faire du sport c’est trop bon, c’est trop fort !
Que ce soit en mettant à la disposition de ses collaborateurs une application, ou bien encore en organisant un relais, la Banque Populaire du Sud prend le parti de déclencher, au sein de son organisation, la frénésie du sport. L’application sport-santé qu’utilise nos collaborateurs, incite à prendre soin de leur santé et nous motive à faire plus d’activité physique. Pour les plus compétiteurs et les plus novices d’entre nous, les challenges solidaires motivent les collaborateurs à se surpasser pour la bonne cause puisqu’ils permettent de verser des dons à des associations clientes.
Et ce n’est pas tout ! Le 21 avril, jour de la Convention du personnel de la Banque Populaire du Sud, a eu lieu le coup d’envoi du relais sportif de la Banque Populaire du Sud. Un moment hautement symbolique, qui a vu le passage de témoin entre deux générations : celle qui est en partance vers une retraite active, et celle qui arrive pour reprendre le flambeau de la construction de « l’édifice banque ». Un message qui ambitionne de résonner à chaque passage de témoin entre les collaborateurs, lors de relais, sur l’ensemble de notre territoire. En marchant, en courant, à vélo et même en canoë… tous différents, nous performons ensemble pour les couleurs de la Banque Populaire du Sud !
Tous concernés – Partager, c’est dans nos valeurs
- Notre engagement : permettre aux collaborateurs de la Banque Populaire du Sud de faire un acte de générosité.
- Nos actions : avec l’arrondi sur salaire, chaque salarié peut soutenir 3 associations grâce à des micro-dons prélevés chaque mois sur sa paie.
« Pour connaître la valeur de la générosité, il faut avoir souffert de la froide indifférence des autres ». Chargée de l’expérience Collaborateurs à la Direction des ressources humaines & de l’expérience Collaborateurs, Fabienne Intertaglia en est convaincue. Pour accomplir sa mission, elle ne laisse pas son cœur en bandoulière. Bien au contraire elle le porte en étendard : « Dans mon métier, j’ai besoin de trouver du sens, de partager des valeurs communes dans le respect de l’autre », explique-t-elle. « Il y a quatre ans, ma trajectoire professionnelle connaît un tournant. Je ne dis pas qu’il s’agissait d’un virage extrême, c’était simplement un chemin différent… toujours orienté vers l’humain, mais de manière encore plus prégnante, sous un autre angle de vue », précise Fabienne. Assurément, c’est bien à une femme de cœur que Cyril Brun, Directeur général de la Banque Populaire du Sud, a confié le dossier de l’arrondi sur salaire.
Rencontre et explication
La solidarité est inscrite dans l’ADN de la Banque Populaire du Sud. Permettre aux collaborateurs de pouvoir s’inscrire individuellement dans un acte de générosité tel que l’arrondi sur salaire est un véritable engagement fort, celui de COOPÉRATIVE INSIDE. Le premier de ce type, qui plus est ! Tout d’abord, nous avons fait le choix de proposer des associations qui sont sur notre territoire et représentent des domaines d’intervention variés. D’autre part nous avons tenu compte de la sensibilité de chacun : santé, diversité, environnement. Mais quelles sont les 3 associations qui seront bénéficiaires des dons que réaliseront les collaboratrices et collaborateurs de notre Banque ?
Notre comité Sociétariat a retenu Les Blouses Roses
Elles distraient, réconfortent, écoutent, apportent de la joie aux personnes hospitalisées, enfants, adultes, personnes en situation de handicap, personnes âgées en EHPAD, en proposant des activités ludiques et créatives. Pour que les lieux de soin deviennent des lieux de vie, elles donnent du bonheur à tous les âges : aux tout-petits en les maternant et en chantant, aux enfants en jouant avec eux et en stimulant leur imaginaire, aux adolescents en échangeant et en les accompagnant dans l’accès à internet, aux adultes en créant un dialogue et une relation via des activités créatives, et enfin aux anciens en écoutant, en réconfortant et en apportant une présence.
Ce sont des femmes et des hommes investis auprès desquels j’ai décidé d’aller plus loin, à titre personnel, en m’engageant à leurs côtés en tant que bénévole. Je vais suivre le parcours pour devenir Blouse Rose, car cette formation par des formateurs habilités est essentielle pour assurer notre compétence. Cette association est connue et reconnue pour le sérieux et la qualité de ses interventions dans les établissements de soins où elle est présente.
Quant au choix des collaborateurs, il s’est porté sur Project Rescue Ocean
Cette association engagée a pour but d’éveiller les consciences à la protection de l’environnement et d’impacter la jeunesse et les citoyens grâce à des actions concrètes. Ses interventions consistent à sensibiliser le grand public et les enfants en milieu scolaire dans le monde entier à l’importance du geste éco-citoyen pour la sauvegarde des mers et des océans.
Son nouveau projet : le kit universel éco-citoyen offert à chaque enfant sensibilisé. Il comporte un pack contenant un sac de collecte en toile de jute, une paire de gants, un kit corporate (bracelet, autocollant), un livret interactif (traduit en 5 langues) avec des crayons de couleurs et le diplôme « Sauveteur des Océans ». Fournir ce kit à chaque enfant de 8 ans aidera à les sensibiliser à l’enjeu environnemental qu’est la sauvegarde des mers et des océans pour un futur meilleur. Comment rester insensibles à la pollution de nos mers et océans quand vous-même allez au bord de l’eau et voyez des déchets laissés n’importe où ? Impossible pour moi !
Notre Conseil d’administration a choisi l’ADIE
L’ADIE (Association pour le Droit à l’Initiative Économique) a pour slogan : « Donner les moyens d’entreprendre ». Comment ? En aidant les petits entrepreneurs locaux à créer et à maintenir leur emploi grâce à un accompagnement sur-mesure avec :
- des services, comme des formations collectives, des coachings individuels, etc. ;
- la création de nouvelles antennes ADIE en France et en Outre-Mer ;
- la formation de bénévoles pour offrir une aide de qualité aux porteurs de projets ;
- le soutien à l’entrepreneuriat de publics spécifiques comme les jeunes et les femmes, particulièrement touchés par le chômage, et les habitants de territoires fragilisés (quartiers prioritaires de la politique de la ville, zones rurales isolées, etc.).
Alors aujourd’hui, nous pouvons tous choisir. Choisir d’être acteur ou de rester passif. La Banque Populaire du Sud a fait le choix d’être en action par cet acte fort de générosité, avec un abondement de 200 % qui triple ainsi les dons que chaque collaborateur peut réaliser… à hauteur de ses possibilités, à hauteur de ce qui lui tient à cœur, dans le droit fil des valeurs de son entreprise.
Tous concernés – Stéphanie, Fabienne et Anne s’engagent ! (Ukraine)
Elle n’a pas un visage, elle en a des milliards. On ne connaît pas son âge, pourtant elle est évoquée depuis la nuit des temps. Elle n’a pas de religion, néanmoins toutes la font sienne et l’implorent. Elle n’a pas de nationalité et fait sauter aisément les frontières. Elle est multiculturelle, universelle mais aussi citoyenne, engagée, disruptive… en capacité de déclencher des révolutions, de s’élever contre des invasions pour faire basculer le cours de l’histoire. Elle est puissante, intense, sans retenue pour faire corps avec la communauté. C’est bien de la solidarité dont on parle ici, qui, plus que jamais, doit être virale aujourd’hui. C’est en son nom que s’engagent Anne Bordaneil et Stéphanie Fourcade, toutes deux collaboratrices de la Banque Populaire du Sud.
L’épreuve de l’Ukraine nous conforte dans le sens de notre engagement de banque coopérative, engagement fondé sur la solidarité, la proximité, la responsabilité. Il en va de notre avenir commun. Banquiers engagés, nous sommes et resterons au cœur des solidarités.
Avec l’association Alliance Occitanie Ukraine, cliente de notre agence de Rivesaltes, nous organisons une collecte de dons dans les services centraux de la Banque Populaire du Sud. Cette association coordonne des convois humanitaires vers l’hôpital de Lviv, avec des dons qui se concentrent sur du matériel médical, du matériel d’hygiène et des rations alimentaires. Du fait qu’elle existait avant la guerre, Alliance Occitanie Ukraine a été des plus réactives et très efficace. J’ai été touchée par la solidarité mise en place entre les Français et les Ukrainiens. Ces derniers n’hésitent pas à retraverser la frontière pour ramener des camions bondés de matériel médical à leurs compatriotes au nom de la solidarité, tout simplement.
— Anne Bordaneil, Chargée de mission dans l’accompagnement de la transformation des middles offices
La solidarité se vit au quotidien, dans nos métiers, dans notre entreprise et bien au-delà, dans nos villes… mais surtout dans nos vies. La solidarité c’est aussi être citoyen. Personnellement engagée dans les milieux associatifs, c’est tout naturellement que je me suis interrogée sur les façons de venir en aide au peuple ukrainien. L’idée d’une collecte a vite germé au sein de la Direction des ressources humaines et de l’expérience Collaborateurs, ainsi que dans les associations sportives dans lesquelles j’interviens. Nous avons récolté du matériel médical et des denrées alimentaires dès le début du conflit. Près de 30 tonnes de fournitures ont été acheminées vers l’Ukraine via la Protection civile française.
— Stéphanie Fourcade, Conseillère en ressources humaines
Les entreprises du Groupe BPCE se mobilisent pour l’Ukraine
Les entreprises du Groupe BPCE (Banque Populaire et Caisse d’Épargne) se mobilisent pour l’Ukraine : au total, près de 7 millions d’euros sont récoltés.
Ces dons permettent de participer aux actions de solidarité déployées par le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge en faveur de la population civile et des réfugiés, à l’intérieur même du pays, dans les pays limitrophes et sur le sol français. En parallèle, le Groupe BPCE a également ouvert une campagne de collecte de dons auprès de ses 100 000 collaborateurs au bénéfice de la Croix-Rouge. En complément, les Caisses d’Épargne et les sociétés d’HLM du Groupe Habitat en Région – acteur majeur du logement social en France – ont décidé d’un abondement exceptionnel de 1,8 million d’euros du fonds de solidarité Habitat en Région pour permettre l’accueil et l’hébergement d’urgence des victimes de la crise en Ukraine.
Soutien – Quand le cœur de notre Fondation fait BOUM !
En soutenant Médiance 66 contre la précarité énergétique ou bien le média citoyen Kaina TV, nos valeurs s'animent et prennent corps au travers de la Fondation Banque Populaire du Sud. Intervenant auprès des associations dans les domaines de l'insertion par l'emploi et la promotion de l'entrepreneuriat, l'innovation sociale ou environnementale, ou encore du patrimoine culturel local, la Fondation est le bras financier de notre implication dans le milieu associatif de nos territoires. Ses coups de cœur 2021.
Médiance 66, coup de cœur du jury dans la catégorie « Innovation sociale et environnementale »
Tout en protégeant l'environnement, Médiance 66 lance une action de médiation préventive contre la précarité énergétique au domicile de personnes en situation de handicap, afin de leur permettre de réduire leurs factures et d'utiliser les équipements en toute sécurité dans leur logement. Lors de leurs visites, les médiateurs prodiguent des conseils pour mieux maîtriser la consommation d'énergie et valoriser les bonnes pratiques énergétiques et hydriques. Pour ce faire, ils dressent un état des équipements et de leur utilisation, et sensibilisent les bénéficiaires sur la sécurité de leurs équipements énergie fluide. Enfin, ils les accompagnent dans la compréhension de leurs factures et, en cas de difficultés de paiement, proposent leur aide pour trouver les moyens de règlement adaptés à leur situation.
Cap Gély Figuerolles, coup de cœur du jury dans la catégorie « Patrimoine culturel local »
Pour sa première édition (du 30 septembre au 3 octobre 2021), le festival Mosaïque Gipsy Bohême, organisé par Cap Gély Figuerolles, a proposé au public venu en nombre une série de prestations artistiques et musicales avec des artistes de premier plan appartenant à la communauté tzigane, ainsi que des compagnies de danse. Quatre expositions permanentes ont permis de découvrir l'histoire et les traditions gitanes : Mille ans d'histoires, Le génocide oublié, Les Gitans du quartier des Barques et Les mariages gitans. Ateliers et rencontres littéraires étaient également au programme. Avec cet événement, Cap Gély Figuerolles souhaite favoriser la mixité culturelle à travers la connaissance de l'histoire et des cultures tziganes, et sensibiliser à leurs singularités.
On aime aussi : l'Autre théâtre
La Fondation a également salué le remarquable travail de cette association, qui joue la carte de l'inclusion depuis 25 ans. Encadrés par une compagnie de professionnels – les uns du spectacle, les autres du médico-social –, une vingtaine d'acteurs en situation de handicap participe à plus de 200 heures d'atelier pour arriver jusqu'à la scène du Festival du Printemps des Comédiens de Montpellier. Ce projet annuel a plusieurs objectifs : l'inscription et l'inclusion des acteurs en situation de handicap dans la vie culturelle de leur cité ; leur valorisation et leur épanouissement par la participation à un spectacle de qualité professionnelle ; démontrer aussi les réelles capacités artistiques de ces personnes et changer le regard du public.
Kaina TV, coup de cœur du jury dans la catégorie « Insertion par l'emploi et Promotion de l'entrepreneuriat »
Depuis 5 ans, Reporters Citoyens Numériques de Kaina TV entreprend de donner à des jeunes gens d'origines sociales et culturelles différentes, éloignés de l'emploi et de la formation, les savoir-faire et savoir-être nécessaires, grâce à des formations préprofessionnelles dans les domaines de l'audiovisuel, du numérique et de la communication. Durant 8 mois, à hauteur de 24 heures par semaine, les jeunes reporters bénéficient d'un accompagnement individuel régulier, personnalisé et tutoré par des professionnels. À l'issue des sessions de formation, les jeunes réalisent des portraits, des interviews, des documentaires, etc., sur des thèmes de société en lien avec la ligne éditoriale de Kaina TV comme lutter contre les discriminations, les préjugés, les stéréotypes et favoriser le lien social et le mieux-vivre ensemble.
Frantz Cocks, coup de cœur du jury (Prix Initiative Jeunes)
La Fondation soutient également les jeunes porteurs de projets dans le cadre du « Prix Initiative Jeunes », avec Frantz Cocks, coup de cœur du jury dans cette catégorie.
Le Montpelliérain Frantz Cocks a imaginé l'application web Mayoo à la suite d'un stage effectué au sein d'une cantine scolaire. Mayoo vise à donner aux élèves des collèges et des lycées le goût du mieux-manger, en leur proposant du contenu sur l'alimentation, l'environnement et le développement durable. L'approche est ludique : elle s'appuie sur divers outils de communication tels que des articles, des vidéos, des quizz, des webinaires, des défis… Un « serious game » baptisé « Comme c'est toi le chef… » vise à donner aux élèves des notions d'équilibre alimentaire, à les sensibiliser à la saisonnalité des fruits et légumes et à la diversité alimentaire.
Notre engagement
Soutenir des actions d'intérêt collectif et de jeunes porteurs de projets sur notre territoire.
Nos actions
En 2021, la Fondation d'entreprise Banque Populaire du Sud a octroyé plus de 140 000 euros. Elle a ainsi participé à :
- 64 projets ;
- répartis dans ses 4 domaines d'intervention.
Témoignage – Olivier Thaler, jury de la Fondation
Olivier Thaler, enseignant chercheur en écologie à l'université de Montpellier, témoigne en tant que membre du jury de la Fondation.
Qu'est-ce qui vous motive dans votre mission ?
J'y vois deux principaux intérêts. Premièrement, encourager l'initiative de la Fondation d'entreprise à soutenir, avec les acteurs associatifs, la diffusion de l'innovation et des sciences dans les territoires. Deuxièmement, apporter mes compétences en matière d'environnement et de biodiversité pour accompagner les projets les plus pertinents et les porteurs les plus méritants.
— Olivier Thaler, enseignant chercheur en écologie à l'université de Montpellier
Quels conseils donneriez-vous aux associations qui voudraient candidater dans cette catégorie ?
S'associer, en appui technique de leur projet, avec des organisations spécialisées et expertes : cette plus-value peut faire la différence sur le volet de la faisabilité du projet. À titre d'exemple, une association portant un projet touchant à la transition énergétique peut se mettre en relation avec l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie) ou avec l'ALEC (Agence Locale de l'Énergie et du Climat).
— Olivier Thaler, enseignant chercheur en écologie à l'université de Montpellier
Performance – Notre trajectoire financière vous protège
À la Banque Populaire du Sud, nous parlons de performance globale. À savoir, une vision plus large que la performance commerciale, économique ou financière. Pour nous, les implications de la responsabilité sociale dans le secteur financier sont sources d'opportunités et de création de valeur. C'est pourquoi, nous mesurons aussi notre performance environnementale et sociétale. Porté par nous tous, notre performance se veut donc bien globale sur l'ensemble des dimensions qui font que nous sommes une entreprise du territoire du sud, une entreprise avec un rôle éminemment important d'accompagnement des acteurs de notre écosystème. Explications.
Notre performance extra-financière est mesurée chaque année
Banque coopérative et de proximité, la Banque Populaire du Sud soutient les entreprises, les initiatives et les projets en région qui alimentent le dynamisme de son territoire. Elle s'engage en faveur de la croissance verte en proposant à ses clients des produits de financement ou d'épargne verts, solidaires et responsables. Elle assure un accès à son offre pour tout public y compris ceux en fragilité financière. Elle souhaite accompagner tous ses clients dans une relation durable et de qualité avec un suivi continu de leur satisfaction et de leurs attentes. Ses collaborateurs font sa force et sa performance. Elle s'attache ainsi à leur garantir des conditions de travail respectueuses, une égalité de traitement et un cadre stimulant pour les accompagner tout au long de leur carrière.
La performance financière est un impératif pour notre Banque
Année après année, la Banque Populaire du Sud confirme la solidité de ses résultats et de sa structure financière. En 2021, elle a généré un résultat net de plus de 86 M€, un niveau supérieur de 22 % par rapport à 2020. Après une année 2020 marquée par une crise sanitaire inédite, le produit net bancaire a progressé de près de 4 % pour se situer à 396 M€ grâce à une forte dynamique commerciale. Le coefficient d'exploitation – qui fait le rapport entre les charges d'exploitation et les produits – se situe à 63,3 % et illustre le bon niveau de profitabilité des activités. Nous nous appuyons sur des fonds propres solides à hauteur de 1,6 Mds €. Le ratio de solvabilité bancaire – qui fait le rapport entre les fonds propres prudentiels et les encours pondérés selon le risque – s'élève à 19,78 %, très largement au-delà des niveaux règlementaires requis. Ce niveau témoigne de l'importance des fonds propres accumulés et d'une bonne maîtrise du risque. Enfin, la liquidité est une dimension importante de la solidité d'une banque. Les ratios de liquidité de la BPS témoignent de l'équilibre de son modèle de développement.
Ici, chez nous, l'épargne de Narbonne sert à financer à 100 % des projets à Narbonne. J'en suis fier !
— Cyril Brun, Directeur général
Des réserves impartageables : c'est notre « plus » coopératif
La Banque Populaire du Sud est une banque coopérative régionale dont le capital appartient intégralement à ses clients sociétaires sous la forme de parts sociales. En devenant sociétaire, chaque client contribue au financement de l'économie réelle et s'implique dans la vie de la banque et de ses territoires. Au-delà de l'engagement individuel, les sociétaires œuvrent aussi collectivement au profit des générations futures. La pérennité de l'entreprise et sa perpétuation sont en effet au cœur du modèle coopératif.
C'est tout particulièrement vrai au niveau financier, comme l'illustrent les règles spécifiques pour les réserves. Les réserves sont les fonds issus des bénéfices annuels affectés à l'entreprise pour assurer son développement. En régime coopératif, elles sont impartageables. En dotant les réserves lors de l'assemblée générale de la Banque, les sociétaires actuels continuent donc d'alimenter une richesse collective. Ceux-ci assurent ainsi la solidarité intergénérationnelle entre les sociétaires passés, présents et futurs et l'avenir de notre Banque.
Notre engagement
Cultiver l'efficacité et l'innovation budgétaire en respectant notre trajectoire financière.
Nos actions
Conduire des actions d'optimisation permanente de toutes les charges de fonctionnement.
- Dépenses immobilières : env. 1 M€.
- Autres dépenses non contraintes : env. 1 M€.
Les chiffres clés — Groupe Banque Populaire du Sud — au 31 décembre 2021
| en M€ | 2020 | 2021 | Évolution |
|---|---|---|---|
| Produit net bancaire | 381,1 | 396,0 | 3,9 % |
| Frais de gestion | 249,2 | 260,5 | 0,5 % |
| Résultat brut d'exploitation | 132,0 | 145,5 | 10,3 % |
| Coût du risque | 38,2 | 29,9 | -21,7 % |
| Résultat net d'exploitation | 93,8 | 115,6 | 23,3 % |
| Résultat net | 70,8 | 86,3 | 21,9 % |
| Coefficient d'exploitation | 65,4 % | 63,3 % | -2,1 % |
Les résultats sont en nette progression par rapport à 2020, compte tenu :
- Des effets de la dynamique commerciale qui majore le PNB ;
- D'éléments spécifiques : maîtrise des frais de gestion et forte baisse du coût du risque après une année 2020 marquée par la pandémie.
Nos chiffres clés
- 230 497 sociétaires.
- 534 112 clients.
- 352 360 clients particuliers actifs.
- 33 311 clients professionnels actifs.
- 2 334 clients Entreprises actives.
- 271 agences.
- 71 202 heures de formation.
- Nombre de collaborateurs : 2 071 CDI, 32 CDD, 101 alternants.